J'ai tenté de raconter tout ce que j'avais d'histoire, Cachée dans cette tour, mes peurs se sont à jamais réveillées. Elles ont pris le dessus sur toutes mes envies. Elles m'ont fait taire pour qu'à jamais je m'égare. Seule encombrée de poussières, je cours les pages. J'avais cru déceler un miracle de cette sombre épopé. une vérité des astres qui m'était révélée et pourtant celle-ci si mystérieuse, si loin que tout m'était permis, jusqu'au jour où mes requêtes furent conquise. Où cette victoire m'a été gloirieusement donné. Si la solitude même accompagnée n'avait point compris sa hardiesse de bêtise; alors ce combat m'avait été gardé pour ma seule véhémente lacheté. Pourquoi le vide s'ensuivait-il de joie pour que souffrance, il soit. Je parcours les chapitres qui me guiderons vers cette sortie. Hélas! pourtant lorsque je me retrouve face là-bas; au coin de la cime de ses yeux; de ce monde qui leur semble si merveilleux. Si merveilleux que pourtant je n'en saisis pas le sens. J'aimerais,je le jure, comprendre.. mais lorsque cette foirdeur se pose sur moi, je me retire à comprendre de peur de troubler cette paix calculée. Cette comédie injustement jouée repose sur moi. Pourquoi porté le poid des mots, seule. La parole nous en sommes tous aptes...supposément.